Pollution par l’ozone, agissons ensemble - "Plus on connaît la mer, plus on la respecte - Plus on connaît son plan d’eau, plus on le respecte" • Qualité des eaux de baignades en temps réel • Risques sanitaires liés à l’utilisation d’adjuvants pour la fabrication de la neige de culture - Systèmes d´information en santé environnement - Nanomatériaux et sécurité au travail • Exposition "aux sources de la Terre" • Fiches de données toxicologiques et environnementales • Santé des plantes et environnement • Saturnisme • Surveillance de la zone de Tricastin
Campagne 2008 de sensibilisation et de prévention sur la sécurité des loisirs nautiques. Objectif : prévenir les accidents, rappeler quelques éco-gestes et sensibiliser les vacanciers, en particulier les plaisanciers, à la préservation de l’environnement.
La France connaît actuellement une période de forte chaleur, caractérisée par un fort ensoleillement et une grande stabilité atmosphérique. Ces paramètres favorisent la production d’ozone à partir des émissions d’oxydes d’azote et de composés organiques volatils émis notamment par les transports et l’industrie. Les populations sensibles, jeunes enfants, personnes âgées, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants cardiaques ou respiratoires chroniques sont particulièrement touchées lors de ces épisodes de pollution pendant lesquels, elles sont encouragées notamment à reporter toute activité physique et sportive intense.
En France, l’eau des sites de baignade est contrôlée au minimum une fois par mois par les services de l’Etat. Vous pouvez connaître en temps réel la qualité des eaux de votre lieu de vacances grâce à ces cartes : zoomez, cliquez et c’est trouvé !
L’Afsset a été saisie par les ministères en charge de la santé et de l’écologie afin de procéder à une évaluation du risque sanitaire lié à l’utilisation d’additifs pour la fabrication de la neige de culture et en particulier du produit Snomax dont l’utilisation est suspendue par les professionnels depuis l’automne 2005. Cette expertise concerne l’ensemble des populations en contact avec la neige de culture à savoir les usagers des pistes de ski et les professionnels concernés.
Afin de mieux documenter expositions et impacts sanitaires, une enquête sur la faisabilité du croisement des données environnementales, sanitaires et démographiques a été réalisée, dans le cadre de l´action 35 du PNSE.
L’Afsset formule des recommandations pour renforcer la sécurité sanitaire des personnels de l’industrie et de la recherche.
Un événement A VOIR TOUT L’ETE au Jardin des Plantes (Paris) et jusqu’au 30 novembre, le Muséum national d’Histoire naturelle accueille le BRGM (Bureau des recherche géologiques et minières) pour présenter un regard nouveau sur la Terre au travers d’installations et événements.
Nouvelles fiches de données toxicologiques et environnementales des substances chimiques
Ineris
> Voir "Selenium et ses composés" et "Acétaldéhyde"
L’INERIS établit ces fiches de données toxicologiques et environnementales des substances chimiques en utilisant en priorité des informations publiées et reconnues, à caractère scientifique ou réglementaire.
Santé des plantes et environnement
Inra
> Voir le nouveau site internet du département
La protection des cultures est au croisement de deux demandes sociétales : assurer les récoltes et la qualité des produits, limiter ou éviter l’impact des produits phytosanitaires sur l’environnement. Elle relève ainsi pour les agriculteurs de connaissances et de savoir-faire de plus en plus pointus. Le département Santé des plantes et environnement (SPE) s’efforce de répondre à ces deux enjeux de société qui posent des questions similaires au chercheur, notamment sur le fonctionnement des écosystèmes agricoles. Le département SPE vient de se doter d’un site web entièrement rénové permettant de se tenir régulièrement informés de ses travaux.
Ouvrage paru aux Editions Inserm dans la collection "Expertises collectives".
Elaboré par l’IRSN à la demande du ministère de la Santé, le dispositif de surveillance élargi de la zone de Tricastin permettra de réagir en cas de détection de concentration en uranium dépassant de manière durable et significative la valeur guide de l’OMS (un maximum de 15 microgrammes d’uranium par litre d’eau), et de mettre en place des dispositions appropriées.