Systèmes d´identification par radiofréquences (RFID) — L’atlas de la mortalité par cancer en France — Evaluation des risques sanitaires associés à l’inhalation de composés organiques volatiles, métaux lourds et hydrocarbures aromatiques polycycliques autour de 3 zones multi-émettrices en Rhône-Alpes.
L’Afsset a été saisie le 25 novembre 2005 par l’association France Nature Environnement afin d’évaluer les impacts éventuels des technologies dite « Identification par radiofréquences » (RFID) sur l’environnement et la santé humaine.
Sur le plan de la physique, les technologies RFID empruntent des principes de fonctionnement connus et bien établis, dans les domaines du transfert d’énergie électromagnétique en basse fréquence et des communications sans-fil à plus haute fréquence. Elles ont pour objectif de rendre identifiable tout « objet », au sens large, muni d’une « étiquette RFID », au moyen d’une transmission sans contact avec un « interrogateur ». Une des innovations majeures de ces technologies consiste à rendre possible un échange d’information à double sens entre l’interrogateur et l’étiquette, qui peut par exemple être munie de capteurs particuliers qui renseignent sur l’état de l’objet tracé (température, pression, etc.). L’utilisation des fréquences radioélectriques pour l’identification des étiquettes permet de plus une communication aveugle, à plus ou moins grande distance, et parfois de plusieurs centaines d’objets presque simultanément.
L’atlas de la mortalité par cancer en France
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L’Institut National du Cancer, le CépiDc de l’Inserm (Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès) et l’Institut thématique cancer de l’INSERM ont présenté mercredi 28 janvier, lors d’une conférence de presse, un « Atlas de la mortalité par cancer en France ».
Cet atlas vise à la fois à établir un état des lieux récent des disparités spatiales de mortalité par cancer ainsi qu’une analyse des changements intervenus dans la distribution géographique de la mortalité par cancer. Dominique Maraninchi, président de l’INCa, a souligné, en ouverture de la conférence de presse, l’importance de ce travail et la nécessité de le prendre en compte dans les nouveaux engagements à venir pour la lutte contre le cancer, afin d’agir de façon marquante pour diminuer la mortalité et lutter contre les inégalités et disparités.
Certaines zones en Rhône-Alpes concentrent à la fois de nombreuses industries, un important trafic routier et de grandes populations, ce qui pose la question de l’impact sanitaire des émissions atmosphériques sur ces zones.
Trois zones ont été retenues pour l’étude, où l’industrie chimique est particulièrement implantée : le sud lyonnais (Pierre-Bénite, Saint-Fons), le sud grenoblois (Pont-de-Claix, Jarrie) et la moyenne vallée du Rhône (Roussillon, Salaise-sur-Sanne).
Dans un but d’information des acteurs locaux et d’aide à la définition de priorités d’action en matière de réduction des émissions, l’objectif de l’étude était de s’appuyer sur la métrologie pour :
évaluer les expositions chroniques par inhalation aux COV, HAP et métaux lourds émis par les sources extérieures de pollution dans les quartiers les plus exposés à ces sources sur les zones d’étude ;
estimer les risques sanitaires potentiels associés à ces expositions.