• Table ronde radiofréquences • Portail d’information sur les médicaments • Forages domestiques • Impact du climat sur la mortalité en France, de 1680 à l’époque actuelle • Effets sanitaires des faibles doses de rayonnements ionisants liés au stockage des déchets nucléaires - Système d’Information de la Surveillance de l’Exposition aux Rayonnements Ionisants • Amiante : de nouveaux cas de cancers à venir ? • Une enquête auprès des médecins du travail • Affichage environnemental et sanitaire des produits de construction • Plan "Nanotechs" Nano-Innov • Semaine pour la qualité de vie, du 11 au 19 juin.
La table ronde radiofréquences est née de la volonté des pouvoirs publics d’ouvrir le débat sur un sujet cristallisant interrogations voire peurs de la part de nombreux acteurs de la société civile.
Les ministres concernées Roselyne Bachelot-Narquin à la santé, Nathalie Kosciusko-Morizet pour l’économie numérique et Chantal Jouanno pour l’écologie se sont réunis avec cinq collèges représentant : les élus, les associations, les opérateurs de téléphonie mobile, les organisations syndicales, l’Etat et les organismes publics ainsi que des personnalités qualifiées, à l’occasion de trois sessions, les 06 mai, 14 et 15 mai. La session de clôture s’est tenue le 25 mai.
C’est à l’AFSSET qu’est confiée la mission de trancher sur le fond du problème. Plusieurs principes ont prévalu durant les tables rondes : la transparence, l’attention à tous les commentaires, la précaution, la délibération démocratique, et enfin la cohérence de l’action publique. Ces principes ont permis de dégager dix pistes proposées à l’issue de la table ronde :
♦ délivrer une information accessible au grand public
♦ déployer une communication auprès des élus locaux et professionnels de santé
♦ Prendre en charge de façon adaptée les personnes hypersensibles.
♦ Une démarche de précaution proportionnée auprès des consommateurs et des salariés
♦ Une évolution raisonnée des seuils d’exposition
♦ Un dispositif de contrôle des expositions rénové
♦ Un droit au contrôle individuel des expositions
♦ Des prérogatives renforcées pour les élus locaux
♦ Une organisation de la recherche rénovée
♦ Une organisation pour le débat public
« Permettre à tous les Français d’avoir accès à l’information la plus fiable, la plus objective et la plus récente sur les médicaments : tel est le grand projet commun qui nous rassemble aujourd’hui. »
C’est par ces mots que Roselyne Bachelot-Narquin ouvrait son discours lors de la signature de la convention de partenariat pour le portail d’information sur les médicaments.
Permettre à tous d’avoir accès à une information fiable, objective et récente sur les médicaments : telle est l’ambition de ce portail.
MedicFrance doit répondre au besoin exprimé par les professionnels, les usagers du système de santé, et relayé par les parlementaires, soucieux de disposer d’informations officielles dans un domaine si particulier : les médicaments et les produits de santé.
♦ Les professionnels de santé doivent pouvoir trouver aisément les informations dont ils ont besoin pour mieux les prescrire et mieux les dispenser.
♦ Le grand public doit être mieux informé pour mieux se soigner.
Pour faciliter l’appropriation des données scientifiques actuelles par les professionnels de santé et les patients, nous avons cherché à les rendre plus accessibles à partir d’une page de navigation qui renvoie vers les institutions productrices de données validées sur les médicaments.
Ce portail de référence améliore la connaissance des données actualisées de la science, concourt à un meilleur usage des médicaments et met en avant les informations les plus utiles.
Evolutif, il sera de plus en plus précis et répondra toujours au même impératif : faciliter l’accès aux informations officielles sur les médicaments et les produits de santé pour en améliorer le bon usage.
Depuis le 1er janvier 2009, tout particulier utilisant ou souhaitant réaliser un ouvrage de prélèvement d’eau souterraine (puits ou forage) à des fins d’usage domestique doit déclarer cet ouvrage ou son projet en mairie.
Le ministère du Développement Durable a ouvert au public, en partenariat avec le ministère chargé de la Santé et le ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales, le site internet consacré aux « Forages domestiques ».
♦ Le site « Forages domestiques » a été créé en application de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques qui impose, depuis le 1er janvier 2009 , une déclaration au maire des puits et forages réalisés pour les usages domestiques d’une famille.
♦ Le site « Forages domestiques » permet au propriétaire de l’ouvrage de télécharger en ligne le formulaire de déclaration des forages domestiques Cerfa 13837-01.
Il informe également les particuliers des nouvelles règles introduites par la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques (articles 54 et 57) et ses modalités d’application inscrites dans le code général des collectivités territoriales.
L’intégralité de cet article d’Emmanuel Le Roy Ladurie et de Daniel Rousseau est disponible dans la publication ’La Météorologie’ de février 2009.
♦ Grâce aux témoignages historiques, aux estimations des démographes et à des mesures météorologiques éparses, les principales anomalies climatiques intenses depuis 1680 avec des conséquences sur la mortalité française sont identifiées et commentées à l’aide de graphes et de schémas.
♦ Les grands froids et les canicules, par leurs effets directs, mais aussi les conditions météorologiques défavorables aux récoltes ou les étés très chauds et secs favorables aux épidémies ont été à l’origine d’excédents de décès durant l’Ancien Régime pouvant dépasser 100 000 victimes, jusqu’à 1 300 000 lors des famines de 1693-1694.
Pour le XXe siècle et le début du XXIe, par les données météorologiques et démographiques mensuelles pour l’ensemble de la France, les relations entre les fluctuations des températures et celles des décès sont mises en évidence plus précisément. Tous les hivers et les canicules exceptionnelles sont encore responsables d’excédents de décès dépassant la dizaine de milliers.
♦ Recherche concernant les effets sanitaires des faibles doses de rayonnements ionisants : création de la plateforme européenne de recherche MELODI
Partant du constat que de nombreuses incertitudes demeurent sur les effets sanitaires des faibles doses de rayonnements ionisants, le Comité Euratom de l’Union Européenne a chargé en 2008 un groupe de représentants à haut niveau (HLEG) de proposer, pour les vingt ans à venir, une feuille de route de la recherche européenne dans ce domaine.
♦ Station expérimentale de Tournemire : connaître et prévenir les risques liés au stockage des déchets nucléaires
L’analyse des risques liés à la gestion des déchets nucléaires de haute activité et à vie longue et, plus particulièrement, au projet de création d’une installation de stockage en couche géologique profonde, nécessite un effort important de développement des connaissances.
♦ L’IRSN rénove son site internet dédié au Système d’Information de la Surveillance de l’Exposition aux Rayonnements Ionisants(SISERI)
Le site de l’IRSN dédié au Système d’Information de la Surveillance de l’Exposition aux Rayonnements Ionisants (SISERI) vient de faire peau neuve. Sa nouvelle présentation s’accompagne d’un contenu plus dense mais aussi plus didactique. Vous y trouverez notamment, en plus des informations indispensables sur le fonctionnement du système et son utilisation, les textes réglementaires en vigueur, des informations actualisées sur les données disponibles et les expositions des travailleurs en France.
Selon les experts du Centre international de recherches sur le cancer (CIRC), outre les atteintes pulmonaires, l’exposition à l’amiante serait également responsable de cancers du larynx et des ovaires. Par ailleurs, une étude britannique établit des projections particulièrement sombres sur l’évolution du nombre cancers de la plèvre et du poumon liés à l’amiante : d’ici à 2050, 90 000 nouveaux cas de mésothéliomes pourraient être recensés au Royaume-Uni. 15 000 d’entre eux concerneraient les charpentiers nés dans les années 1940.
♦ Cancers de l’amiante : après le poumon, le larynx et les ovaires.
On savait déjà l’amiante responsable de cancers de la plèvre (mésothéliome) et du poumon. Selon le Centre international de recherches sur le cancer (CIRC), l’amiante provoquerait également des cancers du larynx et de l’ovaire. Ces résultats ont conduit le CIRC à revoir la classification de l’amiante, désormais identifié comme cancérogène avéré pour ces deux nouvelles localisations.
♦ L’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES),
♦ l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS)
en lien avec la Société de Médecine du Travail de l’Ouest de l’Ile de France (SMTOIF) et le support de la Société Française de Médecine du Travail (SFMT),
lancent une enquête afin de mieux connaître les opinions des médecins du travail en matière de prévention des risques professionnels, de prévention des addictions, et de liens avec les médecins généralistes.
Cette convention se situe dans la lignée des engagements du Grenelle environnement. Elle porte sur la mise en place d’un étiquetage environnemental et sanitaire obligatoire pour les produits de construction et de décoration, mais également sur l’interdiction des substances classées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction de catégories 1 et 2 (CMR1 et CMR2) au sens de la réglementation européenne.
Cette convention exprime l’engagement du CSTB dans la généralisation de mise à disposition des informations environnementales et sanitaires des produits de construction auprès des professionnels ainsi que dans l’amélioration de la qualité des informations sanitaires.
L’engagement, à 2012, porte sur quatre axes principaux :
♦ La généralisation des fiches de données environnementales et sanitaires (FDES), afin d’aller vers de l’éco-construction,
♦ L’intensification des informations et de l’utilisation de la base INIES regroupant ces fiches,
♦ La formation de la filière bâtiment sur l’utilisation de ces fiches,
♦ L’amélioration de l’intégration des données sanitaires.
Le Plan "Nanotechs" Nano-Innov doit permettre de donner à l’industrie française les moyens de réussir le virage des nanotechnologies tout en renforçant la capacité des scientifiques à comprendre les propriétés les plus intimes de la matière et à en déduire les applications possibles. Dès 2009, soixante-dix millions d’euros seront consacrés à ce plan.
Le plan repose notamment sur la création de centres d’intégration des nanotechnologies, à Grenoble, Saclay et Toulouse, où la recherche fondamentale et la recherche technologique travailleront avec les entreprises, pour déposer des brevets, mettre au point des technologies, créer des produits.
♦ Le CEA est directement concerné par cet effort, les sites de Saclay et Grenoble concentrant l’ensemble de ses recherches en nanosciences et en nanotechnologies. En particulier, quarante-six millions d’euros seront consacrés à la construction du centre d’intégration de Saclay sous la maîtrise d’ouvrage du CEA.
Depuis 2004, la Semaine pour la qualité de vie au travail est un moment incontournable de la vie sociale et économique.
♦ Elle s’adresse au DRH, consultants, responsables sécurité, médecins du travail, managers, partenaires sociaux, institutionnels, mais aussi à tout salarié désireux de s’informer, témoigner et agir pour améliorer les conditions de travail.
♦ Cette 6ème édition vous donne rendez-vous partout en France dans une centaine de manifestations, avec en ouverture le forum "Prévenir le stress au travail" au CNIT Paris la Défense. A cette occasion seront présentés les résultats du sondage ANACT-CSA sur la perception qu’ont les salariés français de leur propre stress au travail.
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