> Quoi de neuf ?
PNSE 2 — 6e Forum mondial de l’eau à Marseille — J’apprends la mer — Que trouve-t-on aujourd’hui dans nos poubelles — Huîtres et moules — Cancer et environnement — Formaldéhyde — Agir sur la prévention des risques professionnels — Biomasse et pollution — Cancers professionnels — Impact sanitaire de la pollution atmosphérique urbaine — Mesure de la radioactivité des eaux distribuées par les réseaux publics — Va-t-il pleuvoir dans l’heure prochaine ?
Deuxieme plan national santé-environnement (PNSE 2) 2009 - 2013
> pour en savoir plus sur le site du ministère en charge de la santé
> pour en savoir plus sur le site du ministère en charge de l’environnement
Au coeur des engagements du Grenelle de l’environnement, préoccupation majeure de santé publique, la thématique santé environnement regroupe les aspects de la santé humaine qui sont influencés par l’environnement, et notamment par les pollutions environnementales.
Par nature, les questions de santé environnementale concernent l’ensemble de la population et impliquent de nombreux acteurs : associations de protection de l’environnement, associations de malades et de victimes, partenaires sociaux ; de nombreux ministères (écologie, santé, travail, agriculture, économie) et de nombreuses agences et équipes de recherche.
Le Conseil mondial de l’eau a retenu la candidature de la France et de Marseille pour organiser et accueillir le 6e Forum mondial de l’eau, en 2012. Cette décision constitue une belle reconnaissance pour la « culture de l’eau » qui habite la France et Marseille, et pour la politique de notre pays en ce domaine.
Une responsabilité face à un enjeu vital pour la planète :
Plus de huit millions d’êtres humains meurent aujourd’hui des suites de maladies liées à l’eau, près d’un milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et plus de 2.4 milliards ne disposent pas d’une eau saine. Et les effets du changement climatique, que les scientifiques ne cessent de réévaluer à la hausse, vont accentuer encore les inégalités.
J’apprends la mer, les lacs et les rivières et je les respecte
> pour en savoir plus sur le site www.japprendslamer.fr
Cette campagne du ministère du développement durable a pour objectifs de :
Sensibiliser au respect des règles de sécurité et de préservation de l’environnement fragile dans lequel on évolue,
Faire prendre conscience des responsabilités de chacun.
L’ADEME vient de publier les résultats de la
campagne nationale de caractérisation des ordures ménagères (MODECOM), réalisée à la demande du Ministère en charge de l’environnement dans le cadre du plan national de prévention des déchets. Couplés aux données issues de l’Enquête nationale 2007 sur la collecte des déchets par le service public en France, ces résultats mettent en avant les progrès réalisés depuis 1993, date de la dernière campagne MODECOM, mais aussi les points d’amélioration à prendre en compte pour alléger nos poubelles et améliorer leur gestion.
On note une forte baisse des quantités de certains composés toxiques dans les déchets par rapport à 1993, probablement du fait de la progression des collectes sélectives des déchets dangereux diffus, notamment en déchèterie, ainsi qu’à une meilleure conception de nombreux produits.
Huîtres et moules : le bio-essai souris reste le test le plus protecteur pour le consommateur
> pour en savoir plus sur le site de l’Afssa
> pour tout savoir, consulter le dossier "Afssa et coquillages"
Dans l’optique de soumettre à la Commission Européenne
une proposition de modification du protocole de gestion du risque lié aux phycotoxines lipophiles dans les zones conchylicoles, le Ministère de l’Agriculture a demandé aux professionnels du secteur de lui adresser une proposition de protocole. Celle-ci a été soumise à l’Afssa via une saisine conjointe de la Direction générale de l’Alimentation (DGAl) et la Direction générale de la Santé (DGS) afin d’évaluer si cette proposition permet d’assurer un degré de protection de la santé publique comparable au bio-essai souris, le test de référence actuel.
Le protocole de gestion multicritère proposé par les professionnels repose sur 7 cas, définis selon le nombre de souris mortes et leur délai de mortalité. Chacun de ces cas est décomposé en 9 à 12 situations en fonction de la présence ou l’absence de phytoplancton du genre Dinophysis, des résultats du bio-essai souris et de l’analyse chimique.
Cancers et environnement : L’Afsset publie un avis sur les liens entre cancers et environnement et formule ses propositions pour relancer une dynamique de prévention des cancers futurs
> pour en savoir plus sur le site L’Afsset
Ces dispositions reposent sur une approche fondée sur le risque, un ciblage des expositions, et sur des recommandations de recherche.
1. La part de l’environnement est substantielle dans la genèse des cancers. Une politique de prévention doit s’attaquer aux risques encore débattus de cancers et non pas se limiter aux seuls risques avérés.
2. Pour ce qui concerne la gestion des risques, l’Afsset confirme l’intérêt de l’approche réglementaire actuelle fondée sur les dangers des substances, mais elle demande de la compléter par une approche sur les risques.
3. L’Afsset encourage le développement d’une approche socio-économique.
Formaldéhyde : l’Afsset recommande un renforcement immédiat des actions de prévention et de surveillance pour les travailleurs exposés
> pour en savoir plus sur le site de l’Afsset
Le formaldéhyde (ou formol) est un composé organique extrêmement courant, utilisé comme désinfectant ou biocide (germicide, insecticide, fongicide), comme fixateur et comme liant dans des résines. On le retrouve dans les produits de bricolage, d’entretien, dans les revêtements de murs, de sols ou de meubles, dans les plastiques… Il entre dans la composition de 5% des produits chimiques.
L’Afsset attire l’attention sur
les risques sanitaires liés aux expositions professionnelles au formaldéhyde (formol) et insiste sur l’urgence à mettre en œuvre les solutions de substitution. Lorsque cela n’est pas possible, la réduction de l’exposition des travailleurs doit être recherchée, à travers des dispositifs de protection collective et individuelle. Enfin, l’Afsset recommande que les valeurs limites d’exposition professionnelle (VLEP) soient abaissées et rendues contraignantes.
Agir sur la prévention des risques professionnels
> pour en savoir plus sur le site de l’Anact
Pourquoi ce livre ? Parce que Depuis 1991, il existe une obligation légale pour l’employeur d’évaluer les risques professionnels. Réactivée en 2001 par le décret sur le document unique d’évaluation (DUE), elle doit déboucher sur une meilleure prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles.
Qui est exposé ? Quand ? Comment ? Combien de temps…
Le livre Agir sur la prévention des risques professionnels. Du document Unique au plan d’actions propose une démarche d’évaluation et de prévention des risques professionnels qui concilie santé des salariés et performance de l’entreprise. Il prend appui sur un parti pris fort : le travail et son analyse sur le terrain sont les garants de la réussite.
Biomasse et pollution : les systèmes de chauffage résidentiel évalués
> pour en savoir plus sur le site du CSTB
Les émissions polluantes d’appareils de chauffage résidentiel alimentés à la biomasse sont au cœur d’un
nouveau programme de recherche, officiellement lancé fin 2008. Associés à l’université de Haute Alsace et à plusieurs industriels,
le CSTB et l’ADEME en sont les acteurs principaux.
Les objectifs à atteindre à l’horizon 2011 sont de trois ordres. Ils visent, dans un premier temps, à caractériser les émissions de polluants gazeux et particulaires produits par les appareils existants, puis à évaluer la pertinence de systèmes d’épuration de particules et, enfin, à accompagner le développement de nouveaux équipements mis au point par les industriels.
Cancers professionnels : ouverture des inscriptions
> pour en savoir plus sur le site de l’INRS
Prévenons les cancers professionnels est le thème du colloque organisé par l’INRS du 18 au 20 novembre 2009 à Paris. Son objectif est de faire le point sur la prévention du risque lié à l’utilisation des cancérogènes et d’engager une réflexion sur l’évolution des pratiques. Une large place sera laissée au débat et aux retours d’expérience. Consultez le programme et inscrivez-vous !
Ce colloque s’adresse aux médecins du travail, préventeurs, institutionnels de la prévention et partenaires sociaux.
Évaluation de l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique urbaine : Unité urbaine de Perpignan
> pour en savoir plus sur le site de l’InVS
L’évaluation de l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique urbaine a été
réalisée sur l’agglomération de Perpignan dans le cadre du Plan régional pour la qualité de l’air. Cette étude a été conduite selon une méthode standardisée proposée par l’InVS qui repose sur une hypothèse essentielle, celle de la causalité de la relation entre pollution atmosphérique et santé.
L’impact sanitaire de la pollution atmosphérique à court et long terme est calculé pour la morbidité et la mortalité anticipée. Les résultats montrent que, chaque année, la pollution atmosphérique est responsable de 39 décès anticipés tous âges confondus, 19 admissions hospitalières pour motif respiratoire et 26 admissions hospitalières pour motif cardio-vasculaire chez les adultes de 65 ans et plus.
Éléments techniques sur l’exposition professionnelle à cinq solvants chlorés
> pour en savoir plus sur le site de l’InVS
Ce guide présente l
es matrices emplois-expositions à cinq solvants chlorés et à au moins un de ces cinq solvants, développées par le Département santé travail (DST) de l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Unité mixte de recherche épidémiologique et de surveillance en transport, travail et environnement (Umrestte).
Ces six matrices sont regroupées, afin d’avoir une vision d’ensemble de l’utilisation de ces solvants en France de 1950 à 2007.
Pour tous les emplois considérés comme exposés en France, l’exposition est évaluée par périodes, selon des critères de probabilité, fréquence et intensité d’exposition, détaillés dans ce guide technique.
Mesure de la radioactivité des eaux distribuées par les réseaux publics
> pour en savoir plus surle site de l’IRSN
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), la Direction générale de la santé (DGS) et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) publient un premier bilan national sur la qualité radiologique des eaux distribuées par les réseaux publics réalisé à partir des résultats d’analyses du contrôle sanitaire piloté par les directions départementales des affaires sanitaires et sociales (DDASS).
Ce bilan est satisfaisant.
Conformément à la directive européenne 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, les DDASS exercent en effet, depuis 2005, des contrôles réguliers de la qualité radiologique de ces eaux. Ces contrôles sont basés sur la mesure de quatre indicateurs : le tritium, l’activité des radioéléments émetteurs alpha et bêta et la dose totale indicative (la dose d’exposition aux rayonnements ionisants attribuable à l’ingestion d’eau pendant une année).
Les prévisions de pluie à 1 heure
> pour en savoir plus sur le site de Météo-France
Va-t-il pleuvoir dans l’heure prochaine ? Météo-France vous propose des
prévisions de pluie à 1 heure sur votre ville :
• les heures de début et de fin de l’épisode pluvieux
• l’intensité des précipitations (faible, modérée ou forte)
• des informations actualisées toutes les cinq minutes
Les prévisions sont produites grâce aux données du réseau de radars de Météo-France. Ces derniers permettent de localiser, toutes les cinq minutes, les zones de précipitations avec une précision de l’ordre du km2. Des techniques complexes d’extrapolation calculent leur déplacement sur la France au cours de l’heure prochaine.