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Gestion des déchets dangereux : Les PCB et PCT
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les PCB (polychlorobiphényles ) et les PCT (polychloroterphényles) : qu’est-ce que c’est ?
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les PCB ont une longue persistance dans l’environnement et peuvent être transportés sur de grandes distances dans l’environnement. En effet, les PCB sont des substances très peu biodégradables qui, après rejet dans l’environnement, s’accumulent dans la chaîne alimentaire. Ces composés se retrouvent ainsi dans tous les milieux de l’environnement : air, sol, eau, sédiments, mais aussi après transfert, dans les plantes, les animaux et chez les hommes.
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Prévention des risques et lutte contre les pollutions - Inspection des installations classées
[Ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables]
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Eau : Principaux polluants
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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On distingue usuellement les types suivants de pollution des eaux : la pollution par les matières organiques ; les matières en suspension ; la pollution par les matières azotées et le phosphore ; la pollution minérale par des sels (chlorures et sulfates) ; la pollution par les métaux ; les (micro-) polluants organiques (plus ou moins) toxiques, au regard de l’alimentation en eau potable ou de la vie aquatique : produits organo-chlorés, benzène-toluène-xylène et leurs dérivés, hydrocarbures aromatiques polycycliques, pesticides... ; les radio-éléments ; la pollution physico-chimique : pollution thermique (rejets d’eau chaude), modification du pH des eaux, de leur couleur.
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Risques technologiques
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Risques liés aux canalisations de transport
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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La longueur totale du réseau français de canalisations de transport de produits dangereux est de 50 000 km ainsi répartis : 73% pour le gaz naturel, 19% pour les produits pétroliers (pétrole brut et produits raffinés), 8% pour les produits chimiques (éthylène, oxygène, azote, hydrogène, …). La plus grande partie de ces canalisations est enterrée, à l’exception des organes nécessaires à leur exploitation (postes de pompage, de compression, de détente, de sectionnement, d’interconnexion).
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Mer et littoral
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les pollutions : les marées noires
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les pollutions marines sont définies par l’Organisation maritime internationale (OMI) comme l’introduction dans l’environnement marin par l’homme, directement ou non, de substance ou d’énergie générant des effets néfastes sur l’environnement ou susceptibles d’affecter la santé humaine, les activités halieutiques (pêche), les sites, les aménagements et l’utilisation de l’eau de mer. (...) Une marée noire se produit lors d’une catastrophe (naufrage d’un pétrolier, rupture d’une canalisation) qui amène le déversement en mer d’une quantité importante de pétrole qui ne peut être assimilée sans dommage par l’environnement marin.
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Les autres pollutions
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les pollutions par hydrocarbures ne représentent qu’une toute petite partie des pollutions marines. En effet, 80% des pollutions marines sont d’origine terrestre. Des équipements de pêche aux sacs en plastique et mégots de cigarette, les quantités de déchets qui portent atteinte aux océans et plages du monde entier ne cessent de croître. Ces déchets ont des effets néfastes sur la biodiversité marine, la qualité des milieux marins et leurs usages, ainsi que sur la pêche et la sécurité de la navigation.
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Eaufrance
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Eaufrance - rejets et pollution
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Rejets urbains
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Les ménages produisent des pollutions liquides qui peuvent faire l’objet soit d’un traitement autonome, soit d’une collecte et d’un traitement collectif par les communes ou pour leur compte. Toutes ces pollutions ne passent cependant pas par un système de traitement en raison d’une part des logements non raccordés (éventuellement du fait d’une erreur de branchement), d’autre part des fuites du réseau de collecte et des déversements directs en temps d’orage.
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Rejets agricoles
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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A l’exception des rejets des bâtiments d’élevage, les pollutions agricoles ont pour origine des émissions diffuses, c’est à dire qu’il n’y a pas un point de rejet où il serait possible de mesurer la pollution produite. Elles concernent essentiellement les nitrates et les produits phytosanitaires, accessoirement le phosphore.
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Rejets industriels
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Données sur les principaux rejets d’eaux résiduaires industrielles, diffusées par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable - Direction de la Prévention des Pollutions et des Risques. Nombre limité de polluants ou de paramètres indicateurs de pollution, inventaire des principaux rejets d’eau résiduaires et émissions atmosphériques d’origine industrielle en France métropole et DOM. Des tableaux de données chiffrées des flux par établissements, par secteurs industriels, par bassins hydrographiques, de chaque paramètre sont disponibles accompagnés de cartes de localisation.
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Boues
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Les stations d’épuration des eaux produisent des boues (de l’ordre de 1 million de tonnes de matière sèche en 2001 au niveau national pour les stations urbaines). Celles-ci renferment une partie des polluants compris dans l’eau. Ceux qui sont toujours présents présentent un intérêt comme amendement (matière organique, azote et phosphore). D’autres polluants potentiellement nocifs peuvent dans certains cas être aussi présents (métaux lourds, micropolluants organiques).
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Eau potable
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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La qualité de l’eau potable et santé
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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En France, chaque habitant consomme, en moyenne, 150 litres d’eau par jour pour ses usages sanitaires et domestiques. L’eau représente 60 % du poids d’un adulte et 75 % de celui d’un nourrisson. Pour compenser ses pertes hydriques, le corps humain doit ingérer quotidiennement de l’ordre de 1,5 litre d’eau.
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Pollutions
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Pollutions : Substances relative aux directives
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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33 substances prioritaires DCE — 18 substances listes I — 139 substances liste II
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Les PCB ou PolyChloroBiphényles : généralités
[Ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables]
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Qu’est-ce que les PCB ? Présentent-ils un danger ? Pourquoi trouve-t-on des PCB dans les eaux ? Faut-il dépolluer les sédiments ? Quels enjeux pour l’homme et l’animal ? Peut-on continuer à manger du poisson pêché en eau douce ? Pour en savoir plus sur les PCB.
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Pollutions agricoles
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Introduction - Sommaire
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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L’impact des activités agricoles sur la qualité des eaux est la conséquence des pertes de fertilisants (engrais chimiques, effluents d’élevages, aussi appelés engrais de ferme, effluents agro-alimentaires et boues) et des produits de traitement des cultures (produits phytosanitaires). Ces pollutions peuvent empêcher certaines utilisations de l’eau, notamment son emploi pour l’alimentation humaine et animale (eaux souterraines et superficielles), et entraîner une dégradation des milieux aquatiques. Pour maîtriser les pollutions d’origine agricole, les pouvoirs publics s’appuient sur la combinaison de différents outils : réglementaires, économiques ou basés sur le volontariat.
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Les pollutions de l’eau d’origine agricole
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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L’impact des activités agricoles sur la qualité des eaux est la conséquence des pertes de fertilisants (engrais chimiques, effluents d’élevages, aussi appelés engrais de ferme, effluents agro-alimentaires et boues) et des produits de traitement des cultures (produits phytosanitaires). Ces pollutions peuvent empêcher certaines utilisations de l’eau, notamment son emploi pour l’alimentation humaine et animale (eaux souterraines et superficielles), et entraîner une dégradation des milieux aquatiques — Nitrates : réduire la contamination des eaux — Phosphore : évaluer les risques de transfert vers les eaux — Produits phytosanitaires : une présence préoccupante.
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Pollutions domestiques
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Pollutions domestiques
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les agglomérations urbaines produisent une part importante de la pollution de l’eau (autre qu’industrielle ou agricole), générée par les habitations et les activités qui s’y trouvent. Il est donc indispensable de la traiter avant de la rejeter.
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Eau
[Ministère de la santé et des sports]
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Eau et plomb
[Ministère de la santé et des sports]
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Accueil
[Ministère de la santé et des sports]
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Le plomb est un métal très présent dans notre environnement quotidien. Le plomb a été autrefois utilisé pour la fabrication de canalisations des réseaux intérieurs et de branchements publics d’eau potable, ce qui explique qu’on peut le détecter parfois dans l’eau du robinet.
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Les sources d’exposition au plomb
[Ministère de la santé et des sports]
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Généralités — Les origines du plomb dans l’eau du robinet — Les canalisations en plomb — Le plomb dans l’eau du robinet en quelques chiffres
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Eaux de baignade
[Ministère de la santé et des sports]
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La qualité de l’eau de baignade et la santé
[Ministère de la santé et des sports]
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La baignade dans des sites surveillés où l’eau est conforme aux valeurs réglementaires ne présente pas de risque. Au cours de la saison balnéaire les services sanitaires assurent le contrôle des baignades fréquentées. Les résultats d’analyses des eaux de baignade sont affichés à proximité de la plage. Renseignez-vous ! En revanche, une qualité dégradée de l’eau peut conduire à des affections de santé, le plus souvent bénignes, par contact cutané ou compte tenu de la possibilité d’ingérer ou d’inhaler de l’eau : La pollution microbiologique - Les leptospires (eau douce) - Les amibes - La dermatite des nageurs ou "la puce du canard" - Les algues microscopiques.
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Saturnisme : le dépister et le prévenir - information grand-public
[Ministère de la santé et des sports]
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Légionellose
[Ministère de la santé et des sports]
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Le dossier
[Ministère de la santé et des sports]
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La légionellose est une maladie respiratoire provoquée par des bactéries du genre Legionella présentes naturellement dans les milieux aquatiques naturels ou artificiels. La légionellose est transmise par inhalation de micro-gouttelettes d’eau contaminée diffusées en aérosols. Elle se manifeste sous deux formes cliniques : la maladie du légionnaire et la fièvre de Pontiac. En raison du caractère bénin et de la rareté du diagnostic de la fièvre de Pontiac, seule la maladie du légionnaire est abordée dans le présent dossier et correspond au terme légionellose. La loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique a défini comme objectif prioritaire de santé publique la réduction de 50% de l’incidence de la légionellose à l’horizon 2008.
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Difpolmine - Pollution diffuse provenant de l’activité minière (Salsigne)
[Ademe]
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Accueil
[Ademe]
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L’Europe a été au cours des siècles derniers, le lieu d’une activité minière intense. La pollution diffuse générée par ces activités, provenant des stockages de sous-produits et des retombées atmosphériques, concerne des surfaces importantes. Dans ces zones souvent assez montagneuses, la forte érosion des sols engendre des rejets importants de polluants dans les rivières proches. Cette pollution ne peut être traitée uniquement par des méthodes traditionnelles (excavation, confinement,...) convenant pour les sources concentrées de pollution. Le projet DIFPOLMINE a pour but principal de faire la démonstration qu’une approche adaptée, en matière de gestion des eaux de ruissellement polluées par (des métaux ou des métalloïdes) et de phytostabilisation des sols, permet de réduire les transferts de pollution vers les eaux de surface. L’approche vise le retour à une bonne qualité des eaux et à éviter l’accumulation de sédiments pollués dans les rivières.
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Observatoire des résidus des pesticides
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Ministère de la Santé et des Solidarités, Ministère de l’Agriculture et de la Pêche]
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Les pesticides
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Ministère de la Santé et des Solidarités, Ministère de l’Agriculture et de la Pêche]
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Le terme pesticide, dérivé du mot anglais pest (« ravageurs »), désigne les substances ou les préparations utilisées pour la prévention, le contrôle ou l’élimination d’organismes jugés indésirables, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux, de champignons ou de bactéries. Dans le langage courant le terme pesticide est généralement associé à un usage agricole de ces substances, or le terme générique englobe également les usages domestiques, urbains, de voirie...
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L’environnement
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Ministère de la Santé et des Solidarités, Ministère de l’Agriculture et de la Pêche]
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Depuis près de cinquante ans, les pesticides ont été mis en évidence dans tous les compartiments de l’environnement, dans les eaux des rivières et des nappes phréatiques, dans l’air et dans les eaux de pluie. On les rencontre aussi dans les fruits, les légumes, les céréales et les produits d’origine animale (les oeufs, le lait, la viande, le poisson...). Ils existent sous leur forme initiale mais ils peuvent aussi être dégradés, on parle alors de résidus ou de métabolites.
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Fiches scientifiques "Les enjeux des géosciences"
[BRGM]
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Pesticides dans les eaux souterraines. Enjeux des géosciences n°8, 2004-09-01
[BRGM]
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Comprendre pour mieux prévenir. Un grand nombre de nappes souterraines sont aujourd’hui contaminées par des produits phytosanitaires utillisés essentiellement en agriculture. Depuis 10 ans, dans le cadre de projets français et européens, le BRGM étudie, en laboratoire et sur le terrain, le transfert de ces pesticides pour mieux appréhender l’évolution possible de la qualité de l’eau souterraine et aider à la gestion durable de cette ressource.
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L’eau et les déchets : Pollution et épuration
[Cemagref]
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Contexte et enjeux
[Cemagref]
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La pollution des eaux procède de quatre origines : une origine naturelle de passage des eaux dans des sols à fortes concentrations minérales les rendant impropres à de multiples usages, notamment de consommation, et des origines liées à l’activité anthropique : agriculture et élevage, usages domestiques et usages industriels. Les déchets sont des résidus de l’activité humaine.
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Les rejets de dragage
[Ifremer]
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Les contaminants des sédiments
[Ifremer]
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Des préoccupations nouvelles, vis à vis des opérations de dragage et d’immersion, se sont faites jour à partir du moment où il a été établi que les sédiments constituaient un moyen de transfert important pour des polluants de nature microbiologique, tels que bactéries, virus ou kystes de dinoflagellés toxiques, et de substances chimiques diverses.
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Les contaminants des sédiments : Microbiologie sanitaire
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Très peu d’études ont abordé l’aspect bactériologique et encore moins viral des dragages. Cependant, les ports et les estuaires reçoivent des eaux usées d’origine urbaine et agricole. Ces rejets contiennent un grand nombre de bactéries et de virus dont certains, d’origine fécale, sont pathogènes pour l’homme et peuvent entraîner des pathologies à l’occasion de baignades ou de consommation de coquillages.
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Les contaminants des sédiments : Phytoplancton toxique
[Ifremer]
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Certaines microalgues du phytoplancton produisent des toxines qui sont susceptibles de provoquer des mortalités d’organismes marins ou de s’accumuler dans les coquillages ou les poissons et ainsi de les rendre impropres à la consommation. (...)
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Les contaminants des sédiments : Contaminants chimiques
[Ifremer]
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Les sédiments côtiers et estuariens renferment de nombreuses substances dont certaines présentent un caractère toxique affirmé : métaux lourds, hydrocarbures polyaromatiques, organochlorés (PCB), pesticides et biocides divers. Leur dragage et rejet en mer posent le problème de la mobilité des éléments et substances toxiques et de leurs effets sur les organismes vivants. Les métaux : Arsenic, Cadmium, Chrome, Cuivre, Mercure, Nickel, Plomb, Zinc. Le Tributylétain. Les Polychlorobiphényles (PCB). Les Hydrocarbures polyaromatiques. (...)
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Contamination microbienne en mer par les rejets urbains et agricoles
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Accueil
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Dossier sur la contamination microbiologique du milieu littoral liée aux apports de diverses origines parmi lesquels les rejets anthropiques urbains et agricoles.
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Bactéries et virus
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Les bactéries et les virus font partie du monde des microbes. Ce sont des organismes unicellulaires invisibles à l’œil nu dont la taille est d’environ un micron pour les bactéries et dix fois moins pour les virus. (...)
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Sources de contamination
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Les sources potentielles d’apport de bactéries et virus sont multiples, (...)
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Sources de contamination : les stations d’épuration
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Environ 80 % de la population est raccordée aux stations d’épuration. Un être humain excrète environ 13 millions de Escherichia coli par gramme de selle et un malade peut excréter jusqu’à 100 milliards de rotavirus par gramme de selle. Les concentrations moyennes retrouvées dans les eaux usées sont de 10 millions à un milliard par litre pour Escherichia coli, 0 à 100 000 par litre pour Salmonella, 0 à 10 millions par litre pour les entérovirus. (...)
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Sources de contamination : les rejets agricoles
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Les bactéries présentes dans le milieu marin peuvent également provenir de rejets agricoles. En effet, comme les hommes, les animaux d’élevage hébergent une quantité importante de bactéries. Parmi celles-ci, certaines peuvent rendre malades à la fois l’homme et l’animal (on parle alors de zoonoses), tandis que d’autres, bien que pathogènes pour l’homme, sont présentes chez l’animal sans porter atteinte à leur santé. Les animaux sont alors considérés comme porteurs sains. (...)
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Sources de contamination : les facteurs favorisants
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Certains facteurs sont susceptibles d’augmenter les apports microbiens d’origine urbaine ou agricole. Il s’agit essentiellement des pluies et des maladies (gastro-entérites) dans la population. (...)
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Survie en mer des contaminants
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Ces bactéries et virus, en arrivant sur le littoral, vont être plus ou moins dilués selon les conditions hydrodynamiques rencontrées : dilution importante lors d’un rejet au niveau d’une zone ouverte et dilution faible dans le cas d’un milieu aux eaux peu renouvelées. (...)
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Survie en mer des contaminants : simulation, modélisation
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Pour mieux comprendre ce qui se passe au niveau d’une zone particulière, il peut être utile de simuler la présence des bactéries (ou des virus) dans cet environnement. Pour cela, on fait appel à des modèles hydrodynamiques mis au point par des physiciens. Ces modèles calculent les courants, la variation du niveau marin et la concentration d’un élément dissous par la résolution des équations de la mécanique des fluides, l’élément étudié étant ici la bactérie. (...)
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Éliminer la pollution chimique des mers
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Présentation
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Le terme de pollution marine fait l’objet d’une définition, reconnue par l’ensemble de la communauté scientifique internationale (GESAMP), comme étant "l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, de substances ou d’énergie dans le milieu marin (y compris les estuaires) occasionnant des effets néfastes tels que des nuisances envers les ressources biologiques, des risques pour la santé de l’homme, des entraves aux activités maritimes (y compris la pêche), une altération de la qualité de l’eau de mer du point de vue de son utilisation et une dégradation des valeurs d’agrément". (...)
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Contaminants chimiques
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Il est admis qu’il existe plus de 37 millions de substances chimiques, essentiellement des substances organiques issues de la biosynthèse animale et végétale (CAS). Le nombre de substances produites et/ou utilisées sur le marché européen est de l’ordre de 100000. On admet que 50000 substances sont utilisées communément à des fins techniques. Environ 2000 produits chimiques sont transportés par voie maritime, en vrac ou en colis. Certaines de ces substances sont dangereuses pour l’homme et l’environnement...
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Sources des pollutions
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L’émotion légitime suscitée par les conséquences d’une pollution accidentelle en milieu marin ne doit pas masquer la situation de fond constituée par les apports de pollution chronique d’origine multiple, qu’ils soient ponctuels (rejets industriels, rejets urbains), diffus (apports agricoles, retombées atmosphériques) ou intégrés (apports par des fleuves), sans oublier les contaminations liées à l’usage du milieu (rejet des sédiments de dragage) et de la navigation maritime (déballastages frauduleux des navires, apports diffus des biocides incorporés dans les peintures antisalissures).
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Documents pédagogiques
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Littoral : Microbes et coquillages
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Les microbes sont essentiels dans le cycle de la vie — Certains sont utilisés dans l’alimentation, d’autres peuvent provoquer des maladies — Leur présence dans les eaux littorales peut constituer un risque sanitaire lors de la consommation de coquillages — Qui sont-ils ? — D’où viennent-ils ? — Où vont-ils ? ...
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Littoral : Les micropolluants, petites doses, grands dangers
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Les polluants sont des substances de nature chimique ou biochimique ou des apports de nature physique susceptibles de contaminer ou de modifier l’équilibre ou le fonctionnement "naturel" des écosystèmes marins. Les micropolluants sont des polluants susceptibles d’avoir un impact à des concentrations très faibles, de l’ordre du microgramme, voire du nanogramme par litre...
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Littoral : Le phytoplancton ... en 3D
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Il se développe à partir des sels nutritifs, du dioxyde de carbone et de la lumière du soleil. Il est à la base de la chaîne alimentaire. Il prolifère et peut être toxique... Quelques familles de phytoplancton sont ici représentées en 3D.
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A la découverte des grands fonds
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La mer, lieu de stockage ou décharge ?
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Et depuis le milieu du XXème siècle, l’environnement profond a été affecté par les activités humaines : rejets en haute mer de déchets chimiques ou radioactifs, détritus de tout type (plastiques et autres macro-déchets), épaves de navires, sous-marins ou avions, munitions, activités minières, ...
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Les interventions sur épaves
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Le transport maritime assure une part prépondérante de l’ensemble du commerce mondial. Mais en dépit du progrès technologique (radars, constructions navales, ...), il y a encore des naufrages, et nombre de navires et cargaisons finissent dans les grands fonds. La recherche des épaves et les interventions sur celles-ci sont indispensables. On l’a encore récemment constaté avec le naufrage du Prestige.
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Brochures, Fiches produits, posters et films
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Sites et sols potentiellement pollués
[Ineris]
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La pollution des sols peut présenter des risques pour l’homme, la ressource en eau et l’environnement. Une démarche systématique et progressive de diagnostic et d’évaluation des risques aboutit à l’appréciation de l’état du site et permet de quantifier les risques à long terme pour orienter des moyens d’action, de mise en sécurité (traitement, restriction d’usage...) et de surveillance. Dans ce cadre, l’INERIS propose des études et des expertises pour accompagner les maîtres d’ouvrages (industriels, collectivités locales...) et maîtres d’oeuvres dans les différentes phases de la gestion des sites potentiellement pollués. Schéma "quelques voies de transferts du sol vers l’Homme".
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La radioécologie
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Présentation
[IRSN]
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La radioécologie a pour rôle de détecter la présence de radionucléides dans l’environnement, de rechercher leurs origines et de comprendre leurs processus de transfert et de concentration dans les écosystèmes. Son objectif est d’évaluer l’impact de la radioactivité naturelle et artificielle sur l’environnement (impact radioécologique) et sur la population (impact dosimétrique). Ces études relèvent de la même démarche que celles relatives à d’autres polluants chimiques comme les métaux lourds (plomb, zinc…) ou les nitrates.
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Les origines des radionucléides
[IRSN]
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L’homme est exposé en permanence à des rayonnements d’origine naturelle et artificielle — La radioactivité naturelle — La radioactivité artificielle.
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La radioécologie marine
[IRSN]
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La radioécologie marine étudie l’évolution des niveaux de radioactivité en pleine mer et dans les zones littorales. Elle permet d’effectuer des expertises sur les conséquences des rejets en mer des installations nucléaires.
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La radioécologie des eaux continentales
[IRSN]
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Les eaux douces, qui reçoivent les rejets liquides radioactifs des installations nucléaires et des laboratoires (centres de recherche, hôpitaux), constituent un ensemble d’écosystèmes étudié en radioécologie.
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Pollution du Rhône par les PCB, ...
[Cemagref]
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... où en est la recherche ?
[Cemagref]
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Les analyses effectuées depuis 2005 sous l’égide de la Direction des Services Vétérinaires ont montré des taux de PCB dans la chair des poissons supérieurs aux normes européennes. Un rapport, publié en juin 2007, révèle une contamination diffuse des poissons trouvant son origine dans les sédiments stockés dans le fleuve. Sur la recommandation de l’AFSSA, la consommation de poisson est interdite ; des études visant à identifier les sources et l’extension du problème sont mises en œuvre.
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Aviation et environnement |
_INTRO_
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Pollution de l’eau
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les efforts environnementaux en matière d’eau consistent pour les aéroports : à économiser la ressource "eau" et donc à rationaliser son utilisation ; à traiter et évacuer les eaux usées et les eaux de ruissellement.
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FOOTPRINT
[BRGM]
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Base de données FOOTPRINT PPDB sur les propriétés des pesticides
[BRGM]
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La FOOTPRINT PPDB est une base de données sur les propriétés physico-chimiques, écotoxicologiques et toxicologiques des pesticides. Les données contenu dans cette bases sont accessibles en ligne sur ce site. Elles seront également intégrées dans les outils d’évaluation des risques développés dans le cadre de FOOTPRINT.
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Pesticides, agriculture et environnement
[Inra]
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Réduire l’utilisation des pesticides et en limiter les impacts environnementaux
[Inra]
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La France, troisième consommateur mondial de produits phytosanitaires, est confrontée à la remise en question de cette utilisation des pesticides. Plusieurs raisons concourent à la nécessité et aux difficultés de réduire l’utilisation des pesticides : la prise de conscience par la société des impacts négatifs des produits phytosanitaires sur l’environnement, voire sur la santé humaine ; le renforcement des réglementations européennes et nationales pour encadrer l’homologation et l’utilisation des pesticides et pour limiter les contaminations de l’environnement par ces produits ; la réduction du nombre de matières actives autorisées et efficaces ; la faible efficacité des actions menées depuis 20 ans pour limiter leur emploi.
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La science et vous
[Inra]
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Le sol : ressource pour une agriculture durable
[Inra]
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Le sol a permis l’extension de la vie à la surface des continents et le développement des végétaux supérieurs. Fragile, menacé, extraordinairement divers, il joue, de tout temps et aujourd’hui plus que jamais, un rôle déterminant : produire les aliments, réguler le cycle et la qualité de l’eau, accumuler du carbone et limiter l’effet de serre, recycler les matières organiques, entretenir la biodiversité, fournir des matériaux pour la construction et l’industrie, participer à la valeur esthétique des paysages... Le sol provient des roches altérées par des processus liés à l’eau, à l’air, aux organismes vivants... de très longue durée, du millénaire ou même de la dizaine de millénaires. Compte tenu de la durée de sa genèse, il faut penser le sol comme une ressource essentielle à préserver.
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Eau et santé
[InVS]
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Sommaire du dossier
[InVS]
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Ce dossier thématique présente les activités de l’Institut de veille sanitaire dans le domaine de la surveillance des risques sanitaires associés à l’eau destinée à la consommation humaine. Il contient une introduction générale sur le thème eau et santé, des pages thématiques qui décrivent les travaux en cours, les rapports et documents produits, ainsi qu’un lexique regroupant les définitions techniques utiles à la lecture des pages de ce dossier. Il propose également des liens vers les sites de nos principaux partenaires et d’autres sites Internet qui approfondissent et complètent les sujets abordés. HISTOIRE, ETAT DES LIEUX, SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE : L’hygiénisme et la première loi d’hygiène publique. Les différentes pollutions des eaux distribuées. De l’eau brute à l’eau du robinet. Les maladies liées à l’eau. La surveillance du risque hydrique et l’évaluation des risques. Les acteurs de la surveillance. LE PROGRAMME EAU ET SANTE DE L’INVS : Présentation. Etude arsenic. Sous-produits de chloration. Etude turbidité et gastro-entérites. Légionellose : rechercher des sources de légionelles en situation d’épidémie. Surveillance des épidémies transmises par l’eau distribuée (hors légionellose).
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Les forages domestiques
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les risques sanitaires
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer • Ministère de la santé et des sports • Ministère de l’intérieur, de l’outremer et des collectivités territoriales]
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Jusqu’à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, de graves épidémies de choléra et de fièvre typhoïde liées à la contamination de l’eau consommée par la population sont survenues en Europe occidentale. Elles sont toujours d’actualité dans certains pays en voie de développement, mais ont aujourd’hui disparu en France. Les principaux risques sanitaires susceptibles aujourd’hui d’être engendrés par l’ingestion d’eau sont de deux types : le risque microbiologique à court terme : la contamination des eaux par des microorganismes pathogènes (bactéries, virus, parasites) peut provoquer des cas isolés de gastro-entérites, voire une situation épidémique ; le risque chimique à moyen ou long terme, lié à la présence de substances indésirables ou toxiques : les effets sur la santé de l’ingestion de faibles doses pendant de longues périodes sont connus pour de nombreuses substances chimiques susceptibles d’être présentes dans les eaux.
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Eau du robinet
[Ministère de la santé et des sports]
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Eau et pesticides
[Ministère de la santé et des sports]
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Bilan de la qualité de l’eau au robinet du consommateur vis-à-vis des pesticides. Bilans disponibles : 2997, 2005, 2004, 2001-2003.
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Matériaux entrant au contact de l’eau
[Ministère de la santé et des sports]
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Par « matériaux », on entend l’ensemble des produits et objets utilisés dans les installations de production, de traitement et de distribution d’eau destinée à la consommation humaine servant à acheminer l’eau sans en modifier sa composition physico-chimique ou microbiologique. La réglementation nationale. Le système de l’attestation de conformité sanitaire. La liste des matériaux organiques ayant une ACS. Liste des laboratoires habilités à vérifier la conformité sanitaire des matériaux entrant au contact d’eau potable.
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Evaluation de la vulnérabilité des systèmes d’alimentation en eau potable
[Ministère de la santé et des sports]
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Le guide technique « Les systèmes d’alimentation en eau potable – Evaluer leur vulnérabilité », conçu et réalisé par des experts réunis par le ministère chargé de la santé est un outil d’aide à l’évaluation de la vulnérabilité des systèmes d’alimentation en eau potable du captage jusqu’au point de délivrance de l’eau à l’abonné (branchement des immeubles). Il propose des outils adaptés à la taille des unités de distribution d’eau, en prenant en compte les spécificités de chacune d’elles, tant en termes d’organisation de la production et de la distribution que de moyens disponibles. Il doit permettre aux personnes responsables de la production et/ou de la distribution d’eau, à partir des résultats de cette évaluation, d’améliorer la sécurité des systèmes d’alimentation en eau potable.
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Utilisation de l’eau de pluie pour des usages domestiques
[Ministère de la santé et des sports]
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