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Inspection des installations classées
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Surveillance des eaux souterraines au droit et à proximité des installations classées et des sites et sols (potentiellement) pollués
[Ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables]
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La plaquette « eaux souterraines, surveiller pour mieux protéger » rassemble des élements d’information et de communication relatifs à la surveillance de la qualité des eaux souterraines au droit et à proximité des installations classées et des sites et sols pollués. Elle a été conçue dans un objectif de sensibilisation des acteurs en mettant en avant l’intérêt de la surveillance en termes de prévention des dommages environnementaux et des coûts associés. Elle rappelle également l’existence de textes réglementaires qui imposent ce dispositif de prévention.
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Prévention des risques et lutte contre les pollutions - Inspection des installations classées
[Ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables]
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Accueil
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Le site Internet de l’Inspection des Installations Classées a été conçu par le Ministère de l’Ecologie et du Développement durable dans l’optique de répondre aux interrogations que peuvent avoir les professionnels de l’industrie (exploitants, bureaux d’études...) au cours de la vie des établissements industriels et agricoles relevant de la nomenclature des installations classées. Ce site reste néanmoins ouvert à tout public qui porte un intérêt à ce domaine. Le site Internet est avant tout destiné à orienter les internautes vers des sources d’information fiables et complètes relativement à l’exploitation des installations classées. Il vise également à accroître la transparence de l’information à laquelle le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable s’est engagé dans son programme de modernisation de l’inspection.
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Irep - Registre français des émissions polluantes
[Ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables]
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Présentation
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Le présent registre français des émissions polluantes a pour objet de faciliter l’accès au public à l’information en matière d’environnement en ce qui concerne les émissions dans l’eau, dans l’air, dans le sol ainsi que la production de déchets dangereux des installations industrielles et des élevages. Ce site Internet, réalisé avec l’appui technique de l’Office International de l’Eau, contribue ainsi à l’amélioration de la connaissance environnementale, à la prévention et à la réduction de la pollution et des risques pour l’environnement.
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Sites et sols pollués
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Surveillance de la qualité des eaux souterraines au droit des installations classées
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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L’impact à l’extérieur d’un site pollué, lorsqu’il existe, concerne très généralement les eaux souterraines. Aussi, l’action du MEDD vise-t-elle à mettre en place des systèmes de contrôle et de surveillance de la qualité des eaux souterraines pour détecter les pollutions et, le cas échéant, imposer aux responsables concernés la mise en œuvre d’actions de gestion qui portent aussi bien sur les sources à l’origine des pollutions que sur les milieux concernés. La surveillance des eaux souterraines constitue depuis plusieurs années l’un des thèmes d’action importants de l’inspection des installations classées. Elle est désormais inscrite dans le Plan National Santé Environnement.
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Eaufrance
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Le bulletin national de situation hydrologique
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Le bulletin national de situation hydrologique est constitué d’un ensemble de cartes et de leurs commentaires qui présentent l’évolution mensuelle des ressources en eau. Il décrit la situation quantitative des milieux aquatiques (pluies efficaces, débits des cours d’eau, niveau des nappes d’eau souterraine, état de remplissage des barrages-réservoirs) et fournit une information synthétique sur les arrêtés préfectoraux pris pour limiter les usages de l’eau durant la période d’étiage. Contributeurs : BRGM, Conseils généraux de Loire-Atlantique et de Vendée, CSP, Conseil régional de Poitou-Charentes, Direction de l’eau (Bureau de la Protection des Ressources en Eau et de l’Agriculture, Mission du Système d’information sur l’eau), EDF, Les Grands Lacs de Seine, Météo-France, Office international de l’eau, VNF.
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Eaufrance - l’état des milieux
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Les réseaux d’observation
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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L’observation de l’état des milieux aquatiques est réalisée aux moyens de réseaux qui regroupent des dispositifs de même nature (stations de mesures de la hauteur d’eau, points de prélèvements d’eau ou de sédiments, comptages de poissons, etc.). On distingue : les réseaux de surveillance, les réseaux d’usage, les réseaux d’impact. Les données d’observation sont collectées dans les banques de données du Système d’information sur l’eau, selon leur thématique.
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Rivières et lacs : les réseaux d’observation
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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L’observation de l’état des rivières et lacs est réalisée aux moyens de réseaux qui regroupent des dispositifs de même nature (stations de mesures de la hauteur d’eau, points de prélèvements d’eau, comptages d’espèces aquatiques, suivi de la morphologie etc.). On distingue : les réseaux de surveillance ; les réseaux d’usage ; les réseaux d’impact.
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Eaux côtières et de transition : les réseaux d’observation
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Pour les eaux littorales, les réseaux dits de "surveillance" nationaux sont opérés par l’Ifremer (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation durable de la MER) : le Réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY), le Réseau de surveillance microbiologique (REMI), qui suit le classement des zones de production conchylicole, Le Réseau National d’Observation de la qualité du milieu marin (RNO), et le REBENT (Réseau de surveillance benthique), en voie de développement.
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Eaux souterraines : les réseaux d’observation
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Le volume et la qualité des eaux souterraines dans les systèmes aquifères évoluent dans le temps en fonction des précipitations efficaces et des prélèvements pour le premier, des pollutions engendrées par les activités humaines pour la seconde. On peut donc distinguer des variations d’origines naturelles et des variations d’origines anthropiques. La meilleure façon de connaître la répartition spatiale et l’évolution temporelle de la qualité et de la pollution des eaux souterraines est de disposer de points de mesures, de niveau et de débit (puits, forages, piézomètres et sources) judicieusement répartis dans le système aquifère, constituant un réseau de contrôle général de la qualité sur lequel il est possible de procéder périodiquement à des prélèvements et analyses, afin de suivre l’évolution de la composition physico-chimique de la nappe dans le temps et dans l’espace.
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Pluie
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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La pluie est avec la bruine, la neige, la grêle et le grésil l’une des formes de précipitations, c’est-à-dire un ensemble de particules d’eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l’ atmosphère. On parle de pluie quand il s’agit de gouttes d’eau de diamètre supérieur à 0,5 mm (ou bien de gouttes plus petites, mais dans ce cas très dispersées, à la différence de la bruine ).
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Eaufrance - la santé
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Qualité de l’eau potable
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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L’État, par l’intermédiaire du Ministère chargé de la Santé, organise le contrôle sanitaire des eaux d’alimentation. Dans ce cadre, il inspecte les installations de production, de traitement et de distribution d’eau et vérifie la qualité de l’eau utilisée puis distribuée. Les résultats des contrôles sanitaires sont affichés en mairie, avec l’indication du lieu où toutes les données (dont l’historique des résultats) peuvent être consultées. Tous les abonnés au service de distribution d’eau doivent recevoir des informations sur la qualité de l’eau qui sont jointes à la facture. Le maire présente également au conseil municipal un rapport annuel sur le prix et la qualité du service public d’eau potable.
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Qualité des eaux de baignade
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Le contrôle sanitaire des eaux de baignade en mer et en eaux douces fréquentées par le public est réalisé par les services déconcentrés du ministère chargé de la santé (DDASS). Ce contrôle porte principalement sur la qualité microbiologique des eaux de baignade, afin de prévenir les risques sanitaires qui leur sont associés.
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La connaissance des milieux marins et du littoral
[Ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables]
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Le RÉPOM : Réseau national de surveillance de la qualité de l’eau et des sédiments des ports maritimes
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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L’objectif du RÉPOM est d’évaluer et de suivre l’évolution de la qualité des eaux et des sédiments des bassins portuaires afin, à partir des résultats obtenus, d’identifier l’impact de ces installations portuaires sur les usages du milieu, qu’ils soient pratiqués dans l’enceinte ou à proximité du port.
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Eau potable
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Introduction - Sommaire
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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L’eau potable, constituant essentiel pour le développement de la vie (pour un être humain, une consommation quotidienne minimale de 1,5 litre d’eau est nécessaire), est soumise en France à la réglementation précisée par le Code de la Santé Publique.La qualité de l’eau distribuée au robinet du consommateur dépend d’une part de la qualité de l’eau de la rivière ou de la nappe souterraine dans laquelle l’eau est prélevée, d’autre part des traitements effectués après le prélèvement. Il est donc nécessaire de préserver la qualité de la ressource en amont du prélèvement afin de réduire le degré de traitement nécessaire pour sa potabilisation.
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Une eau du robinet de qualité et régulièrement contrôlée
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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L’eau délivrée au robinet est très contrôlée, à tous les stades. Le contrôle sanitaire de l’eau, mis en œuvre par les agences régionales de santé (ARS), couvre chaque stade du circuit de l’eau, de la source jusqu’au robinet du consommateur, c’est à dire les captages, les stations de traitement, l’inspection des installations de production et de distribution de l’eau.
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Inondations
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les atlas des zones inondables
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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La responsabilité de l’État en matière de prévention des risques d’inondation repose en priorité sur l’information des populations, la maîtrise de l’urbanisation dans les zones inondables et la préservation des zones naturelles d’expansion de crues. La constitution à l’échelle des bassins hydrographiques d’un document de référence sur les phénomènes d’inondation permettra de mieux saisir les opportunités de développement en dehors de zones inondables et de développer la conscience du risque chez les populations exposées.
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Le SCHAPI : Service Central d’Hydrométéorologie et d’Appui à la Prévision des Inondations
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Face à la menace des « orages cévenols » et des crues torrentielles, le SCHAPI, Service Central d’Hydrométéorologie et d’Appui à la Prévision des Inondations a été créé en juin 2003. Rattaché à la Direction de l’eau du ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, le SCHAPI est implanté à Toulouse pour favoriser les synergies avec Météo-France et les équipes scientifiques qui y sont rassemblées. Il réunit des experts en météorologie et en hydrologie.
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Carte de vigilance "crues" nationale
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Présentation de la vigilance crues
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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La vigilance crues est fondée sur les mêmes principes que la vigilance météorologique mise en place par Météo France depuis 2001. Son objectif est d’informer le public et les acteurs de la gestion de crise en cas de risque de crues survenant sur les cours d’eau principaux dont l’État prend en charge la mission réglementaire de surveillance, de prévision et de transmission de l’information sur les crues. La vigilance crues est destinée à informer tous les publics intéressés, particuliers, ou professionnels, sous une forme simple et claire. Elle est aussi destinée aux pouvoirs publics en charge de la sécurité civile (préfets et maires), qui déclenchent l’alerte lorsque c’est nécessaire et mobilisent les moyens de secours.
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Quelques questions - réponses
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Qu’est ce que la mission réglementaire de surveillance, de prévision et de transmission de l’information sur les crues ? Pourquoi informer sur les crues et non pas sur les inondations ? Quelle est la durée de validité de la carte ? Que doit-on faire en cas de situation jaune ? Et en cas de situation signalée en vert ? Pourquoi 4 couleurs ? Quels sont les conseils de comportement à suivre ? Quelles sont les conséquences des crues prévues ? Quelle est la différence entre vigilance et alerte ? Quelle est la différence entre prévision et vigilance ?
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Sandre - Eaufrance
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Le portail eaufrance sur la normalisation et les données de références sur l’eau
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer & Onema]
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Le Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau (Sandre) élabore le langage commun des données sur l’eau. A ce titre, il est chargé au sein du Système d’Information sur l’Eau (SIE) d’établir la normalisation des données afin de rendre compatible et homogène la définition et l’échange des données entre les producteurs, les utilisateurs et les banques de données. Plusieurs milliers d’organismes publics ou délégataires de services publics produisent des données sur l’eau en France. Pour la plupart, ces données font ensuite l’objet d’une collecte ou d’une transmission à d’autres organismes, pour des raisons de connaissance, de conservation patrimoniale, de diffusion, et souvent aussi pour satisfaire à des contrôles réglementaires.
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Observation et statistiques de l’environnement
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Les missions
[Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer]
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Le service de l’Observation et des Statistiques (SOeS) est chargé de la mobilisation des données et de l’organisation du système d’observation en matière d’environnement, de construction, de transport, d’énergie et de développement durable. Il met en œuvre les systèmes d’information associés pour élaborer et animer la stratégie générale du ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la mer (Meeddm). Le SOeS fait partie du Commissariat général au développement durable (CGDD) du Meeddm. A l’intérieur du SOeS, les sous-directions de l’information environnementale et des méthodes, données et synthèses environnementales poursuivent les missions anciennement confiées à l’Institut français de l’environnement (Ifen).
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Territoire : Littoral
[Ifen, Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, Ministère en charge de l’équipement, DIACT, Secrétariat général de la mer]
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L’observatoire du littoral
[Ifen, Ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables, Ministère en charge de l’équipement, DIACT, Secrétariat général de la mer]
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L’Observatoire du littoral est mis en oeuvre dans le cadre d’une convention cadre regroupant les Ministères en charge de l’environnement et de l’équipement, la Diact, le Secrétariat général de la mer et l’Institut français de l’environnement, opérateur technique de l’Observatoire. Il est intégré à l’Observatoire des territoires piloté par la Diact. Ses missions sont de suivre l’évolution du littoral, de mutualiser les efforts de connaissance et de diffusion de l’information et d’apporter un appui à l’aide à la décision.
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Eaux de baignade
[Ministère de la santé et des sports]
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Zoom sur le contrôle
[Ministère de la santé et des sports]
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Connaître la qualité de l’eau de baignade en eau de mer ou en eau douce est un moyen pour prévenir tout risque pour la santé des baigneurs. Le suivi régulier de la qualité des eaux de baignade permet de connaître les impacts de divers rejets éventuels situés à l’amont du site et notamment d’apprécier les éventuels dysfonctionnements liés à l’assainissement d’eaux usées, aux rejets d’eaux pluviales souillées, etc, qui influenceraient la qualité de l’eau du site de baignade. Les connaissances ainsi acquises peuvent fournir une aide à la décision aux collectivités locales afin d’améliorer la maîtrise des causes des pollutions engendrées notamment par une mauvaise gestion des eaux usées domestiques.
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Présentation
[Ministère de la santé et des sports]
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En France, il existe plus de 3000 zones de baignades, en eaux douces et en eaux de mer. La qualité de ces eaux fait l’objet d’une surveillance sanitaire exercée sous la responsabilité du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports. Ainsi, chaque année, plus de 30 000 prélèvements d’eau sont réalisés. Ceux-ci permettent de connaître la qualité sanitaire des eaux de baignade et de prévenir les risques pour la santé humaine.
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Légionellose
[Ministère de la santé et des sports]
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Surveillance de la légionellose : des cas isolés et des cas groupés
[Ministère de la santé et des sports]
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La surveillance des légionelloses effectuée dans le cadre du régime des maladies à déclaration obligatoire permet de détecter aussi bien les cas isolés que les cas groupés survenant dans la population générale ou bien à l’intérieur d’un établissement identifié.
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Les activités scientifiques
[Anses]
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Qualité microbiologique des eaux de baignade
[Anses]
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Analyse statistique des niveaux de risque et des seuils proposés par le projet de révision de la directive 76/160/CEE. La baignade est, en France, la plus répandue des activités récréatives en rapport avec l’eau. Ne nécessitant pas de condition physique particulière, très appréciée du plus grand nombre, elle est recommandée à tous comme source de bienfaits, et en particulier aux enfants. Bien qu’associée à des moments de détente ou de jeu, permettant généralement de faire une pause entre les préoccupations du quotidien, la baignade, au même titre que l’ensemble des activités sportives ou de loisir liées à l’eau, n’est cependant pas sans risques : noyades, coups de soleil, hydrocution, traumatismes divers, mais aussi risques chimique ou biologique dus à une mauvaise qualité de l’eau de la baignade ou du milieu environnant.
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Géorama (Publications)
[BRGM]
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L’eau sous surveillance. Géorama n°11, 2003-12-01
[BRGM]
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Soumises à la pression croissante des activités humaines, les eaux souterraines, milieu fragile et complexe, requièrent une gestion quantitative et qualitative sur le long terme fondée sur une parfaite connaissance de leur état et de leur évolution.
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L’eau et les déchets : Pollution et épuration
[Cemagref]
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Évaluer la qualité des rivières
[Cemagref]
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Divers contaminants, métaux, substances organiques... sont déversés dans les cours d’eau par le biais de rejets industriels ou urbains, ou proviennent du ruissellement agricole.
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Les films
[Cemagref]
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Tester la qualité des cours d’eau
[Cemagref]
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Film.
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Formations
[EHESP (ENSP)]
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Technicien sanitaire (TS)
[EHESP (ENSP)]
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Sous la responsabilité d’un ingénieur d’études sanitaire ou ingénieur de génie sanitaire, le technicien sanitaire exerce ses fonctions dans le domaine de la santé/environnement : l’eau, l’air, l’habitat, les déchets, les sols, qu’ils soient liés au milieu naturel ou aux activités, humaines, agricoles ou industrielles. Le technicien sanitaire participe : au contrôle administratif et technique des règles d’hygiène, à la surveillance sanitaire, à la prévention et à l’éducation sanitaire.
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Ingénieur d’étude sanitaire (IES)
[EHESP (ENSP)]
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Il participe à la mise en œuvre des mesures préventives et curatives ayant pour objet la protection de la santé des populations contre les risques liés aux milieux et modes de vie. A ce titre, il contribue principalement à la surveillance sanitaire de l’environnement et au contrôle technique des règles d’hygiène, à la prise en compte des objectifs sanitaires dans les politiques d’aménagement et d’équipement et à la maîtrise des perturbations chroniques ou accidentelles des milieux de vie. Expert technique, l’ingénieur d’études sanitaires intervient dans la gestion des risques sanitaires liés à l’environnement dans des domaines liés au milieu naturel mais aussi aux activités humaines, agricoles ou industrielles : l’eau, l’air, l’habitat, les déchets, les sols.
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Ingénieur statutaire du génie sanitaire (IGS)
[EHESP]
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La mission de l’ingénieur du génie sanitaire se situe au carrefour de la santé et de l’environnement : il exerce une activité technique de haut niveau dans les directions régionales ou départementales des affaires sanitaires et sociales. Il est chargé de concevoir et de mettre en œuvre des mesures préventives et curatives ayant pour objet la protection de la santé des populations contre les risques liés aux milieux et modes de vie. Son domaine d’intervention concerne l’eau (de consommation, de loisirs … ), l’air, le bruit, l’alimentation, les déchets.
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Ifremer environnement
[Ifremer]
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Surveillance
[Ifremer]
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L’Ifremer participe, au titre de ses missions institutionnelles, à l’observation et à la surveillance de la mer côtière. Cette surveillance s’exerce sur différents domaines : la microbiologie sanitaire, le phytoplancton et les phycotoxines (toxines algales), la qualité générale du milieu, et son état d’enrichissement et d’eutrophisation, la contamination chimique (les "polluants") et ses effets sur le milieu vivant. La surveillance de la qualité du milieu marin s’appuie essentiellement sur trois composantes : le réseau de contrôle microbiologique (REMI), le réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY), le réseau national d’observation de la qualité du milieu marin (RNO).
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Microbiologie sanitaire - REMI
[Ifremer]
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Présentation
[Ifremer]
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Créé en 1989, puis révisé en 1997, le REMI, réseau de contrôle microbiologique des zones de production conchylicoles a été mis en place par l’Ifremer en vue de préparer les propositions de classement des zones et d’effectuer la surveillance sanitaire des dites zones dans les conditions prévues par la réglementation. Il comprend un dispositif de surveillance régulière et un dispositif d’alerte.
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Mise en œuvre
[Ifremer]
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Le dispositif de surveillance régulière REMI (réseau de contrôle microbiologique des zones de production conchylicoles) vérifie que le niveau de contamination microbiologique de chaque zone de production reste conforme au classement défini dans les arrêtés préfectoraux et dépistent les épisodes inhabituels de contamination.
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Phytoplancton et phycotoxines - REPHY
[Ifremer]
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Présentation
[Ifremer]
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Le réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY) a été créé par l’Ifremer en 1984, suite à l’observation de nombreuses intoxications de type diarrhéique chez les consommateurs de coquillages en 1983 et 1984, sur les côtes bretonnes. (...) Le REPHY est un réseau national dont la couverture est assurée par douze laboratoires côtiers qui se partagent le littoral français.
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Mise en œuvre
[Ifremer]
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Le REPHY (réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines) est constitué d’un réseau de points de prélèvement, répartis sur tout le littoral français. Des prélèvements d’eau sont effectués régulièrement toute l’année sur une soixantaine de points de prélèvement répartis sur l’ensemble du littoral (...)
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Contaminants chimiques - RNO
[Ifremer]
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Mise en œuvre
[Ifremer]
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Cette surveillance RNO (Réseau National d’Observation de la qualité du milieu marin) porte sur les masses d’eaux. Les paramètres de base sont la température, la salinité, les sels nutritifs (nitrate + nitrite, ammonium, phosphate), la chlorophylle a et les phéopigments. Sur plusieurs sites, quelques paramètres supplémentaires sont aussi mesurés (oxygène dissous, silicate, matières en suspension, turbidité, etc.). Ce type de surveillance est pratiqué sur onze sites. (...) Surveillance des polluants. Surveillance des effets biologiques. Assurance de qualité.
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REBENT - Réseau benthique
[Ifremer, Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, Diren, Agences de l’eau, & partenaires]
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Accueil
[Ifremer, Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, Diren, Agences de l’eau, & partenaires]
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Les objectifs du réseau benthique (REBENT) sont de recueillir et mettre en forme les données relatives à la distribution des habitats côtiers et au suivi de leur biodiversité faunistique et floristique, afin de mettre à disposition des scientifiques, des gestionnaires et du public un état des lieux pertinent et cohérent et d’en détecter les évolutions spatio-temporelles.
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Le Rebent : présentation
[Ifremer, Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, Diren, Agences de l’eau, & partenaires]
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Les objectifs du projet REBENT concernent le recueil et la mise en forme de données relatives aux habitats, et biocénoses benthiques associées, dans la zone côtière afin de mettre à disposition des scientifiques, des gestionnaires et du public des données pertinentes et cohérentes permettant de mieux connaître l’existant et de détecter les évolutions spatio-temporelles. Ces observations, qui concernent des données relatives à l’extension spatiale ainsi que la composition faunistique et floristique, sont communes à différents besoins : pollutions accidentelles, espaces remarquables, Directive Cadre Eaux (DCE), gestion intégrée.
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Cheptels conchylicoles
[Ifremer]
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Présentation des réseaux REMORA et REPAMO
[Ifremer]
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REMORA REseau MOllusques des Rendements Aquacoles : il évalue chaque année, (depuis 1993) la survie, la croissance et la qualité de deux lots d’huîtres creuses (juvéniles et 18 mois) répartis dans 45 stations des principales régions ostréicoles françaises. Le réseau REPAMO (Réseau de Pathologie des Mollusques) est un réseau de santé animale, qui s’occupe des coquillages marins du littoral français métropolitain.
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Contamination microbienne en mer par les rejets urbains et agricoles
[Ifremer]
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Indicateurs de contamination
[Ifremer]
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En raison de la faible quantité de pathogènes, du nombre élevé d’espèces différentes, de la fréquence et de la difficulté de leur détection dans l’environnement, il est apparu nécessaire de définir un indicateur de contamination fécale. La communauté scientifique a porté son choix sur Escherichia coli. (...)
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Bioévaluation de la qualité environnementale des sédiments portuaires et des zones d’immersion
[Ifremer]
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Le suivi des zones d’immersion
[Ifremer]
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La moule, essentiellement du genre Mytilus, est utilisée comme "organisme sentinelle" pour l’étude des niveaux et des tendances de la contamination chimique en milieu côtier. (...)
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Éliminer la pollution chimique des mers
[Ifremer]
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Mesure - Surveillance
[Ifremer]
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L’observation de la qualité du milieu marin, l’évaluation des niveaux de contamination chimique, et de leurs variations spatiales et temporelles nécessitent la mise en œuvre de programmes de surveillance, tels que le RNO (Réseau National d’Observation), et l’existence d’outils analytiques performants et fiables.
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Documents pédagogiques
[Ifremer]
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Littoral : Le classement de zone conchylicole virtuel ...
[Ifremer]
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Une directive européenne a mis en place des critères de classification des eaux conchylicoles basés sur la concentration en bactéries Escherichia coli dans les coquillages. Le classement des zones conchylicoles, effectué par le préfet, est basé sur les résultats des analyses réalisées par l’Ifremer dans le cadre du réseau REMI ou d’études de zones. Cette animation permet de simuler un classement de zone en fonction de la proportion des résultats d’analyse dans les différentes classes réglementaires.
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L’océan en mouvement - Laboratoire de Physique des Océans
[Ifremer, CNRS, UBO]
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Observer l’océan
[Ifremer, CNRS, UBO]
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L’hydrologie — La courantométrie — Les flotteurs dérivants.
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Sûreté nucléaire - Importance du retour d’expérience
[IRSN]
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L’échelle INES
[IRSN]
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Après l’accident de la centrale de Tchernobyl (Ukraine, 1986) et afin d’aider la population et les médias à comprendre immédiatement la gravité d’un incident ou d’un accident dans le domaine nucléaire, une échelle de gravité a été créée, semblable à l’échelle de Richter qui informe sur la puissance des tremblements de terre. Sommaire : Les critères de classement — Incidents et accidents — Le cas particulier de l’échelle ASN/SFRO.
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La radioécologie
[IRSN]
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Les outils de la radioécologie
[IRSN]
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Les appareils de mesure permettent de quantifier avec précision les concentrations des radionucléides dans les échantillons prélevés sur le terrain (par exemple une pomme de terre et le sol dans lequel elle est cultivée). Mais il est très difficile de déterminer sur place les mécanismes de transfert (comment la pomme de terre absorbe les radionucléides en puisant dans les réserves du sol). C’est pourquoi les radioécologistes réalisent des travaux expérimentaux en laboratoire.
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La radioécologie marine
[IRSN]
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La radioécologie marine étudie l’évolution des niveaux de radioactivité en pleine mer et dans les zones littorales. Elle permet d’effectuer des expertises sur les conséquences des rejets en mer des installations nucléaires.
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La radioécologie des eaux continentales
[IRSN]
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Les eaux douces, qui reçoivent les rejets liquides radioactifs des installations nucléaires et des laboratoires (centres de recherche, hôpitaux), constituent un ensemble d’écosystèmes étudié en radioécologie.
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Surveillance de la radioactivité dans l’eau, les boues et les sédiments |
La surveillance de l’eau : comment ça marche ?
[IRSN]
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Tous les mois, l’IRSN analyse plus de 100 échantillons prélevés sur l’ensemble du territoire français pour mesurer la quantité de radioactivité présente dans le milieu aquatique et déterminer son impact sanitaire et environnemental. Les indicateurs analysés sont l’eau filtrée, les matières en suspension et les sédiments des milieux aquatiques terrestres (eaux de rivières, eaux de nappes), marins et de l’eau de pluie. Découvrez en images comment s’exerce cette surveillance : 1 - l’eau sous surveillance, 2 - d’amont en aval, 3 - la collecte des échantillons, 4 - le travail en labo, 5 - au coeur du spectromètre, 6 - l’interprétation des mesures, 7 - la publication des résultats.
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Eaux de surface : météorologie et hydrolologie ... pour les curieux
[Météo-France]
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Modèles et prévisions
[Météo-France, CNRM]
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Pourquoi les modèles ? Les catastrophes naturelles, comme les crues et la sécheresse sont un enjeu important, en raison des lourdes conséquences sur l’environnement et la population. (...) Les modélisations permettent aussi d’estimer les impacts du changement climatique sur l’eau de surface.
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La prévision des débits des fleuves
[Météo-France, CNRM]
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Une goutte d’eau arrivant à la surface de la terre peut suivre différents trajets, dans le sol ou à la surface. Puis elle retourne dans l’atmosphère, par évaporation depuis la mer ou la terre. Enfin, elle retombe sur terre. Elle suit ainsi le cycle de l’eau. Les calculs informatiques montrent que l’eau des rivières joue un rôle dans le temps qu’il fait. L’eau est importante pour la prévision du temps sur quelques jours, ainsi que pour l’étude du climat à venir.
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PREVIMER
[Ifremer]
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Présentation
[Ifremer]
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Le système pré-opérationnel PREVIMER s’adresse à un large public souhaitant à titre personnel ou professionnel, obtenir des prévisions à court terme de l’environnement côtier sur les trois façades métropolitaines Manche, Atlantique et Méditerranée.
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Alimentation humaine
[Anses]
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Les eaux
[Anses]
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Indispensable à notre organisme, l’eau est un aliment à part entière et une source non négligeable d’éléments minéraux majeurs (calcium, magnésium, sodium, potassium, etc.). En France, 8 milliards de litres d’eau sont produits chaque année. Sommaire : Eau & santé - Eau du robinet - Eaux embouteillées - Eau & nanoparticules - Eau & développement durable.
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Biosurveillance
[InVS]
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Sommaire du dossier
[InVS]
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Qu’est-ce que la biosurveillance ? L’InVS et la biosurveillance : enjeux français et européens. Exemples d’application de la biosurveillance en France. Biosurveillance humaine : expériences internationales. Biosurveillance humaine et Europe : historique et perspectives.
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Etude et surveillance de la radioactivité dans l’environnement
[IRSN]
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Accueil
[IRSN]
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L’IRSN assure, sur le territoire national, une veille permanente sur les niveaux de radioactivité ambiants dans les différents milieux (air, eau, sol, aliments…) avec lesquels la population peut être en contact. our cela, l’Institut dispose d’un ensemble de réseaux de mesure permettant : * la surveillance en temps réel du milieu atmosphérique ou aquatique (réseaux d’alerte pour la détection d’accident ou d’incident, le repérage d’anomalies), * la surveillance des différents milieux de l’environnement par le biais d’analyses sur des échantillons (réseaux de prélèvements), * de mieux comprendre les processus régissant les distributions des radionucléides dans le temps et dans l’espace en vue de modéliser les phénomènes (réseau Observatoire PErmanent de la Radioactivité).
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Eau du robinet
[Ministère de la santé et des sports]
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La qualité de l’eau potable en France : aspects sanitaires et réglementaires
[Ministère de la santé et des sports]
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Pour contrôler la qualité sanitaire des eaux d’alimentation fournies par les réseaux de distribution publique, 4,6 millions d’analyses sont réalisées chaque année par des laboratoires agréés sous la responsabilité des services déconcentrés du ministère chargé de la Santé (DDASS). Ces analyses portent sur des paramètres microbiologiques et physico-chimiques. La qualité de l’eau est déterminée en comparant les résultats d’analyses aux exigences de qualité réglementaires fixées pour 54 paramètres.
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Résultats
[Ifremer]
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Quadrige2
[Ifremer]
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Pour gérer les données de la surveillance du littoral, l’Ifremer a développé le système d’information Quadrige , qui associe à une base de données une panoplie d’outils d’interprétation et d’élaboration de produits d’information. Quadrige constitue un élément du Système d’Information sur l’Eau (SIE) http://www.eaufrance.fr, et à ce titre, contribue aux travaux du Secrétariat d’Administration National des Données Relatives à l’Eau (SANDRE) http://www.sandre.eaufrance.fr. La banque thématique Quadrige a eu pour mission première la gestion et la valorisation des données issues des réseaux de surveillance mis en oeuvre par l’Ifremer.
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Surval
[Ifremer]
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L’Ifremer, dans le respect des principes de diffusion des données relatives à l’environnement applicables aux données publiques, met à disposition sur ce site les données issues de ses programmes de surveillance. C’est le projet "SURVAL". Les données présentées par SURVAL, issues de la base de données QUADRIGE, ont fait l’objet d’une qualification systématique. Les données peuvent être visualisées au travers d’une interface cartographique . Les séries temporelles sont présentées sous forme graphique et peuvent être téléchargées. Des fonctions statistiques peuvent aussi être appliquées.
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Diagnostics
[Ifremer]
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L’appréciation de la qualité du milieu littoral ou de son "bon état écologique" nécessite une analyse synthétique des résultats acquis dans le cadre des réseaux de surveillance, ainsi qu’un effort de présentation pour rendre lisible ces informations.
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